samedi 4 février 2017

Une personne attaché à un poteau au centre ville d'Adrar

Qui ne se souvient pas du voleur lynché à Akbou, dans la wilaya de Béjaïa, début novembre dernier ? Les images avaient choquées plus d’un. Mais ce n’est pas un fait isolé. Il y a de plus en plus de cas où les citoyens se rendent justice eux même et parfois de manière violente.

Jeudi, des images montrant un jeune attaché à un poteau électrique dans la commune d’Ouled Ahmed Tammi, au centre-ouest de la wilaya d’Adrar, ont circulé sur les réseaux sociaux . Dans la première photo, prise depuis une voiture, on voit le jeune attaché au poteau d’un rond point, au centre d’une placette publique. Dans la seconde, on peut constater l présence de la gendarmerie.

On ne sait pas pour l’heure ce qu’a fait ce jeune, ni l’identité des personnes qui lui ont fait subir ce supplice. Mais selon les commentaires, il s’agirait de quelqu’un qui a été pris en flagrant délit de vol. Au lieu d’appeler les services de sécurité, certains citoyens ont préféré “se rendre justice” eux même.

Cette tendance à vouloir “punir” soi même les voleurs est due au fait que les citoyens reprochent aux services de sécurité leur déficit de réactivité lorsqu’il sont appelés à intervenir. Vrai ou faux, les autorités devraient se pencher sur ce type de comportements qui consacre le chaos.

Elyas Nour via ALGERIE FOCUS

dimanche 22 janvier 2017

Un centre de réception des demandes de visas pour l’Italie a été inauguré jeudi à Adrar, a-t-on constaté.

La structure, première du genre ouvert par un pays de l’espace Schengen dans la wilaya d’Adrar, a été inaugurée par l'ambassadeur d’Italie en Algérie, Pasquale Ferrara. Il s’agit d'une structure devant prendre en charge la réception des demandes de visas Schengen et la prise de rendez-vous concernant cette opération, a indiqué le diplomate italien.

Pour M. Ferrara, l’opération revêt une "grande importance", notamment dans cette région du Sud, dans le sens où elle épargnera les déplacements vers les centres existant dans le Nord du pays pour l’accomplissement de ce type de démarches.

Elle entre, a-t-il expliqué, dans le cadre des facilitations mises en place par l’Ambassade d’Italie en Algérie en ce qui concerne l’établissement des visas, dans le but de renforcer la coopération et les échanges entre les citoyens des deux pays, notamment aux plans du tourisme et des affaires.

Le diplomate italien a eu, à cette occasion, une rencontre avec les autorités de la wilaya avec lesquelles il a évoqué les perspectives de partenariat et d’investissement dans divers domaines de développement, dont l’agriculture, les énergies renouvelables et les échanges culturels.

"La wilaya d’Adrar recèle d’importantes potentialités pour consolider cette coopération", a souligné Pasquale Ferrara.

Ce nouveau centre de réception des demandes de visas Schengen vers l’Italie, ouvert au complexe touristique de la zone de Meraguène (10 km au Nord de la ville d’Adrar), est le quatrième du genre au niveau national, avec ceux d’Alger, Oran et d'Annaba. Un cinquième est projeté à Constantine, a-t-on fait savoir.

via aps

samedi 14 janvier 2017

Frigo naturel traditionnel par une jeune Marocaine de 23 ans

A 23 ans, elle lance deux modèles de réfrigérateurs naturels issus de technique ancienne.

Le Maroc est l’un des pays du continent africain ou l’électrification rurale est la plus avancée. Mais l’équipement en électroménager reste très inégal. Pour combler ce déficit, Raowia Lamhar 23 an,s jeune ingenieure d’état a créé Fresh it . Un réfrigerateur à base d’argile qui fonctionne sans électricité et qu’elle décline en deux modèles. L’un pour les plus pauvres, l’autre pour les adeptes de méthodes plus écologiques. Une solution pour une meilleure nutrition et la conservation des médicaments.

Emma Stockking de l’Agence Sparknews au micro d’Emmanuel Moreau

via

Au Maroc, une start-up vend le « frigo du désert » sans électricité

Traversée d’une Afrique bientôt électrique (24). Créée par trois ingénieurs, Go Energyless a conçu Fresh’it, un réfrigérateur artisanal qui cible à la fois une clientèle rurale et les bobos urbains.

Un « frigo du désert » version « designée » de Go Energyless.

Sous son voile chamarré, Raowia Lamhar cache une détermination d’acier. A 23 ans, cette jeune ingénieure, fraîchement diplômée de la faculté de sciences et techniques de Mohammedia, à 60 km au sud de Rabat, est une entrepreneuse déjà très prise. Avec ses deux associés – encore étudiants – elle fait le tour du Maroc pour faire connaître sa start-up, Go Energyless, et travaille à la commercialisation du Fresh’it. De prime abord, il s’agit d’un gros pot en argile. Il faut soulever une toile de jute pour découvrir un deuxième contenant plus petit, enchâssé dedans, en argile lui aussi. L’ensemble constitue un réfrigérateur rudimentaire, économique et écologique.

Présentation de notre série Traversée d’une Afrique bientôt électrique

Ce jour-là, à Ouarzazate, il fait 24 °C à l’ombre et pourtant aucun fil électrique ne dépasse de l’installation. « Vous pouvez y mettre la main, vous verrez comme c’est frais, insiste Raowia Lamhar. Entre les deux contenants, du sable, qu’il faut mouiller une à deux fois par jour, selon l’humidité. En s’évaporant, l’eau fait baisser la température jusqu’à 6 °C ». Ce « frigo du désert » suffit pour conserver certains aliments au frais : jusqu’à 8 kg de fruits et légumes par exemple pendant une dizaine de jours. « Il faut compter un demi-litre d’eau par jour à Rabat ou à Casablanca, 750 ml dans des villes plus chaudes, comme ici », poursuit la jeune ingénieure.

Jusqu’à cinquante par mois

« Le déclic est né d’une rencontre avec un jeune diabétique qui n’avait pas de réfrigérateur pour conserver son insuline, raconte-t-elle. Il nous a confié qu’il enterrait son flacon dans le sable, qu’il recouvrait d’un textile mouillé. » Les trois compères se sont aussi inspirés d’une jarre traditionnelle en argile marocaine, la khabia, qui permet de rafraîchir l’eau.

Pour la fabrication de leur « frigo du désert », Go Energyless s’est donc adressée à deux artisans potiers de la région de Marrakech qui produisent jusqu’à 50 unités par mois. Depuis mars, deux versions du réfrigérateur en argile existent. Même contenance et même performance énergétique, seul le design varie. D’un côté, la version économique (220 dirhams, environ 20 euros), destinée avant tout aux clients des zones rurales, habitants des zones non raccordées à l’électricité. Sa distribution passe par des « référents locaux » qui peuvent accorder des facilités de paiement. De l’autre, un produit plus ouvragé pour une clientèle urbaine (500 dirhams, environ 45 euros), qui achète surtout via la page Facebook de la jeune pousse.

Raowia Lamhar met la main à l'ouvrage dans l'atelier de poterie de Marrakech où sont conçus les réfrigérateurs en argile. Les ventes sont encore limitées : au total, l’entreprise écoule entre 20 et 50 Fresh’it par mois. Mais, pour faire face à une demande qui s’accroît – au point que la petite entreprise a été en rupture de stock plusieurs fois –, la production doit bientôt doubler dans les mois prochains.

Go Energyless peut continuer à se développer grâce à l’argent reçu en récompense à l’occasion de différents concours d’innovation, dont le dernier en date, le 7 novembre à Marrakech lors de la COP22. Enfin, parce que l’idée de départ de ces jeunes entrepreneurs était de permettre aux personnes aux revenus très modestes ou sans accès à l’électricité de pouvoir conserver aliments et médicaments, la marge qu’ils font sur les ventes de modèles « de luxe » leur donne la possibilité de tirer le prix du modèle économique vers le bas.

A l’occasion de la COP22 qui se déroule à Marrakech du 7 au 18 novembre, Le Monde Afrique a réalisé la série Traversée d’une Afrique bientôt électrique en allant voir, du Kenya au Maroc, en passant par le Burkina, la Côte d’Ivoire, le Cameroun ou le Sénégal, l’effort d’électrification du continent.

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dimanche 8 janvier 2017

ROUTE EL-BAYADH ADRAR

ق أدرار- البيض خطوة جد إيجابية لفك العزلة و دفع التنمية بولايات الجنوب

28/06 13h52

أدرار- أكد وزير الأشغال العمومية السيد عبد القادر قاضي اليوم الجمعة بولاية أدرار لدى إشرافه على عملية التدشين الرسمي لمحور الطريق الرابط بين هذه الولاية وولاية البيض ان ذلك يعد خطوة هامة و جد ايجابية لربط الولايتين و فك العزلة إلى جانب الإسهام في الدفع بالمشاريع التنموية المستقبلية بالجنوب الكبير .

و أضاف السيد قاضي أن هذا المرفق العمومي سيساهم في ربط ولايتي أدرار و البيض انطلاقا من بلدية تينركوك شمال الولاية حتى حدود ولاية البيض ببلدية البنود إلى جانب تسهيل المرور نحو الشمال و إعطاء دفعة للمشاريع التنموية المبرمجة لفائدة الولاية

.و تبلغ المسافة المنجزة من جانب ولاية أدرار 150 كلم بغلاف مالي قدره 3.7 مليار دج وهي من ضمن المسافة الإجمالية المقدرة ب 320 كلم لهذا الطريق الاستراتيجي الذي سيساهم في ربط الجنوب بالشمال و اختزال مئات الكيلومترات الى جانب دعم الحركة السياحية و تعزيز منافذ الولاية عبر مختلف جهات الوطن. كما قام الوزير بتدشين شطر من الطريق الرابط بين ولايتي أدرار و تندوف عبر منطقة شناشن على مسافة 50 كلم و ذلك بعد استكمال أشغال إنجازه أين تلقى شروحا عن الشطر المستلم و كذا المسافة الاجمالية للطريق البالغ طوله 623 كلم انطلاقا من بلدية تسابيت شمالا إلى غاية ولاية تندوف منها 523 كلم يجري إنجازها من طرف مصالح ولاية أدرار بغلاف مالي يفوق 13 مليار دج حيث أسندت اشغال تجسيده الى 7 مؤسسات انجاز وطنية.

و أحيط الوزير علما بالتحديات الميدانية التي تواجه المؤسسات المكلفة بإنجاز هذا الطريق الذي بلغت نسبة تقدم الاشغال به 64 بالمائة إلى جانب تلقيه عرضا حول مختلف الورشات المفتوحة عبر الولاية لفك العزلة عن السكان على غرار محاور أدرار - أولف و رقان برج باجي مختار و برج باجي مختار تيمياوين حتى الحدود الجزائرية المالية و التي تفوق مسافتها الاجمالية 1.000 كلم.

و في هذا الصدد فقد شدد الوزير على ضرورة الإشراف الشخصي لمسؤولي مؤسسات الإنجاز على أشغال ورشاتهم ميدانيا مبديا امتعاضه من عدم حضور المعنيين بهذه المشاريع و أن هذا الغياب لا يعكس مدى الالتزام و الإحساس بأهمية هذه المشاريع الاستراتيجية والحيوية.

و لدى وقوف السيد قاضي على مشروع إعادة تهيئة مدرج مطار تيميمون المنتهية اشغال انجازه والذي يبلغ طوله 3.000 متر و بعرض 48 مترا وخصص له غلاف مالي بقيمة 4.3 مليا ر دج أكد أن هذا المطار سيستأنف الرحلات عن قريب من اجل المساهمة في فك العزلة و انعاش الحركة السياحية بالمنطقة.

و نوه الوزير بالمناسبة بالجهود التي تبذل ميدانيا لإنجاز مئات الكيلومترات عبر مختلف أقاليم الولاية و بنوعية جيدة رغم الظروف و التحديات المختلفة الموجودة مضيفا أن الولاية ستستفيد من مشاريع أخرى ضمن المخطط الخماسي القادم لتعزيز شبكة الطرقات بهذه المنطقة الواقعة بقلب الجنوب الغربي الكبير

EL-BAYADH- La route reliant les communes de Lebnoud (wilaya d’El-Bayadh) et Tinerkouk (wilaya d’Adrar) constitue un acquis inestimable aussi bien pour les populations des deux wilayas que pour le développement de ces régions du Sud-ouest du pays.

La concrétisation du projet offre de nombreux avantages, dans la mesure ou il a réduit sensiblement les distances aux usagers de la route, impulsé l’activité économique et a désenclavé plusieurs régions.

Retenue au titre du programme sectoriel décentralisé de 2007, le projet, d’une distance globale de 350 km, porte sur un tronçon de 175 km sur le territoire de la wilaya d’El-Bayadh et d’une autre de plus de 150 km sur le territoire de la wilaya d’Adrar, a indiqué le directeur des travaux publics (DTP) d’El-Bayadh.

Les chantiers de réalisation de la route ont été lancés en décembre 2009, du coté de la wilaya d’El-Bayadh, pour un investissement de 3,99 milliards DA, a précisé Ahmed Guerrabène.

Afin d’hâter la réalisation du projet et le livrer dans les délais impartis, les responsables du secteur l’ont scindé en huit tranches, confiées à plusieurs entreprises, a-t-il expliqué.

Il a indiqué qu’en dépit des conditions naturelles difficiles, notamment lors des grandes chaleurs et les reliefs accidentés, les entreprises de réalisation ont mis les bouchées doubles pour relever le défi et ont honoré leurs engagements en livrant le projet dans les délais fixés, ouvrant ainsi une connexion entre les régions du Sud et du Nord du pays.

Un projet qui confirme le savoir-faire de l’entreprise algérienne Cet important projet de route El-Bayadh-Adrar est le fruit d’efforts uniquement algériens, impliquant des entreprises nationales publiques et privées, a été réceptionné en 19 mois, reflétant un savoir-faire de l’entreprise algérienne et son esprit de challenge, et l’expérience acquise dans la réalisation de projets d’envergure et structurants, a-t-il estimé.

Le projet en question a permis, selon la DTP, de gagner plus de 420 km entre les wilayas voisines d’El-Bayadh et Adrar, en réduisant la distance, initialement de 1.256 km, à actuellement 828 km, à la satisfaction des usagers de la route et des populations des localités se trouvant sur son tracé ou le jouxtant.

Un axe aux perspectives économiques et touristiques prometteuses Ce nouvel axe névralgique, qui vient renforcer le maillage routier national, ouvre des perspectives prometteuses en matière de développement touristique, de promotion des échanges économiques et commerciaux entre les deux wilayas, en plus du désenclavement de leurs régions.

Mettant en valeur l’impact de ce projet dans la région, le président de l’assemblée populaire de la commune de Labiodh Sidi Cheikh, Miloud Belmahi, a estimé que le projet devra, outre son impact socio-économique, promouvoir les activités cultuelles entre El-Bayadh et Adrar.

Ces régions sont réputées pour leur vocation religieuse soufie, en abritant de nombreuses zaouïas telles que celles de Labiodh Sidi Cheikh, dans la wilaya d’El- Bayadh, et du Gourara, Touat, Kounta et Sidi Mohamed Belkebir dans la wilaya d’Adrar.

Les citoyens des communes du flanc Sud de la wilaya d’El-Bayadh fondent beaucoup d’espoirs sur cette route pour la promotion des activités touristiques, au regard des larges potentialités existantes, naturelles et archéologiques, à l’instar des dunes de sable, des oasis verdoyantes, des gravures rupestres, des ksour oasiens, en plus d’atouts de tourisme religieux tels que les zaouïas et les mausolées où sont organisés annuellement des Maoussem (fêtes locales).

La panoplie d’atouts touristiques de notoriété internationale existant sur le territoire de communes de Timimoune, Tamentit et Zaouiet Kounta (wilaya d’Adrar), devront, ajoutés à ceux d’El-Bayadh, permettre l’ouverture de nouveaux circuits touristiques dans le Sud-ouest du pays.

Pour le DTP d’El-Bayadh, la rentabilité de cet axe névralgique commence à être perçue à travers l’intensité croissante des flux quotidiens, de voyageurs et des activités commerciales, entre les deux régions.

Cette route ouvre, en effet, de nouveaux horizons pour le développement, notamment à travers le transport de marchandises, de matériaux de construction et de produits énergétiques, a assuré le DTP d’El-Bayadh.

SOURCE

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RANDONNÉE ADRAR, ALGÉRIE en PHOTOS

La Rando du Coeur vous fait voyager à Adrar (en tifinagh : ⴰⴷⵔⴰⵔ, en arabe : أدرار), est une commune de la wilaya d’Adrar, dont elle est le chef-lieu, située à 1 400 km au sud-ouest d’Alger. Le territoire de la commune d’Adrar se situe au centre-nord de sa willaya. La ville d’Adrar est située à environ : 600 km au sud-est de Béchar, par la route, et 429 km à vol d’oiseau ; 1 200 km à l’est de Tindouf, par la route, (via Béchar) et 777 km à vol d’oiseau ; 1 400 km au sud-ouest d’Alger, par la route, et 1 087 km à vol d’oiseau. Découvrez les photos ci-dessous.

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